EADEV : L’environnement, l’agriculture et la politique pour le développement durable

Performance des petites exploitations agricoles de la ville province de Kinshasa : cas des maraichers de la vallée de la rivière de « N’djili/CECOMAF »(Mémoire)

RESUME

Dans notre étude intitulée « performance des petites exploitations agricoles de la Ville Province de Kinshasa : Cas des maraîchers de la vallée de la rivière de N’djili/CECOMAF » nous avons le devoir de circonscrire les grandes lignes qui ont constitué son ossature.

Les objectifs poursuivis par cette étude sont ceux-ci :

  • Analyser la productivité des facteurs de production utilisés par les exploitations agricoles maraîchères du bassin de la rivière N’Djili/CECOMAF ;
  • Identifier les déterminants de l’efficacité de la production maraîchère par rapport aux différents facteurs de production.

    Cette étude est subdivisée en trois chapitres. Le premier a examiné les généralités conceptuelles sur les performances des exploitations agricoles en vue d’éviter tout malentendu de la part des lecteurs. Le deuxième a abordé la démarche méthodologique et le cadre de recherche. Et enfin, le troisième a porté sur la présentation, l’analyse et l’interprétation des résultats.

    Le constat a permis de soulever les questions de recherche suivantes :

    • quel est le niveau de productivité des facteurs de production des exploitations agricoles maraichères dans le bassin de la rivière N’Djili/CECOMAF?
    • L'efficacité de ces exploitations agricoles dans leur système de culture dépend de quels facteurs?

    Ces préoccupations ont eu comme fil conducteur les hypothèses selon lesquelles :

    • il existerait une relation positive entre la taille de l'exploitation et la productivité des facteurs. C'est-à-dire cette relation est fonction des surfaces exploitées, de disponibilité en infrastructures, la qualité des intrants et le financement pour répondre aux besoins financiers.
    • L'efficacité faible des exploitations maraîchères est fonction du niveau d'éducation du chef de l'exploitation, de l'appartenance à une Organisation Paysanne, de prix, de son âge,…

    Nous avons recouru à la méthode d’enquête et aux techniques documentaire et du questionnaire. En ce qui concerne le traitement statistique des résultats, nous avons utilisé le test de corrélation.

    Après examen de données récoltées, les résultats ci-dessous ont été dégagés :Il existerait une relation positive entre la taille de l'exploitation et la productivité des facteurs, c'est-à-dire cette relation est fonction des surfaces exploitées, de la disponibilité en infrastructures, la qualité des intrants et le financement pour répondre aux besoins financiers.L'efficacité des exploitations maraîchères serait fonction du niveau d'éducation du chef de l'exploitation, de l'appartenance à une Organisation Paysanne, de son âge et du prix sur le marché. De ce fait, il ressort clairement que la culture maraîchère au centre N’djili/CECOMAF n’est pas efficace. Et en plus, ils préfèrent rester dans cette activité dans la seule raison qu’il n y a pas d’emplois ou autres travaux pour faire face aux besoins socioéconomiques.

MANGUNDA YAMA Oscar

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